Comparaison pour une présentation...

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Je trouve qu'une présentation longue avec nom, prénom, goûts et ta-ta-ta ce n'est pas ça le plus important alors je ne vais pas m'y attarder.
Le nom du blog me correspondant déjà beaucoup, quelques mots suffiront donc. Sportive, marante, sentimentale et ta-ta-ta, telle est Alexandra. Alex pour les intimes --' (Alexandra c'est moi au passage.)
Ma mère a accouché en 1993. Quand je regardes en bas y a environ un mètre 65 de profondeur et quand j'monte dessus il y a 52 - 1,0 qui s'affiche sur le cadran. J'vois tout en marron et chuis un poney à la crinière mi-longue châtain cendré. Ta-ta-ta...

Un journal comme un autre, peu importe qu'il ne soit pas réel, comme la plupart des choses auxquelles je donne de l'importance...
Juste parce que j'ai changé.

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Photo de moi à suivre
Comparaison pour une présentation...

# Online seit Montag, 01. September, 2008 um 06:03

Geändert am Samstag, 06. Juni, 2009 um 06:25

Souvent les premiers regards ne sont qu'illusions...

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Nous voyons souvent le mauvais côté de la médaille en premier.
Au 1er regard, quelqu'un de charmant, mais pas très social et réfugié dans la cigarette.
Au 2nd regard, quelqu'un de froid, frimeur sur les bords et pas que, et même un peu robotisé.
Au 3ième regard, quelqu'un de timide qui te regarde d'une façon étrangère mais plaisante.
Au 4ième regard, quelqu'un de drôle et de très beau, tel un prince mystérieux, chevauchant un paquet de cigarette.
Tu t'aperçois lorsque tu te tournes vers lui, qui lui te regardes déjà. Tu t'aperçois qu'il te regarde souvent avec son ami. Surtout quand il te dit « Deuxième fois » lorsque tu manques une fois encore de tomber à cause d'un arroseur planté en plein milieu de l'herbe. Tu ris à sa remarque mais n'ose ni lui parler, ni aller le voir. Tu jettes quelques coups d'½il discrets vers lui, et lui aussi. Il te regarde fixement, toi aussi, mais tous les deux, vous n'osez pas bouger...
Ce n'était qu'un bel étranger avec des cigarettes au doux parfum.
J'ai voulu de tout coeur qu'il ose venir me parler. La seule occasion que j'avais, je l'ai manquée, terrifiée à cause du manque de confiance en moi. Sans doute lui, n'a pas osé venir me parler à cause de mon frère et de son ami qui étaient là (d'où le problème de venir accompagné de deux garçons). Souvent j'ai mentionné qu'il était mon frère à voix haute afin qu'il comprenne qu'il n'était que mon frère ; mais peut-être était-il timide, tout comme moi. Je me suis reprochée de ne pas avoir pris plus d'initiative ou tout simplement, une seule initiative.
Sans doute ne le reverrai-je jamais, bien que j'en meurs d'envie, mais j'ai flashé. Avec un peu de chance - moi qui ai toujours été guignarde - le retrouverais-je à René Char. J'espère de tout mon coeur revoir ce bel inconnu dont je ne sais rien même pas son nom.
J'en ai même rêvé hier soir.
J'attends, sans doute pour rien... comme à chaque fois, ce rêve n'est qu'une illusion parmi tant d'autres...
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P.S : Aujourd'hui à la rentrée des secondes, mon bel inconnu n'était pas là. Peut-être est-il en première. En attendant que mon rêve s'écroule, je demeure perplexe tout en restant patiente, malgré moi.
Souvent les premiers regards ne sont qu'illusions...

# Online seit Dienstag, 02. September, 2008 um 07:57

Jour de rentrée à forte émotion...

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Jour de rentrée.
Comment décrire ces quelques heures dans cet endroit où je me suis sentie dépaysée ?
Néant. Cauchemar dès l'instant où j'ai posé un pied à l'intérieur. Tout le monde qui te regarde en parlant à voix basse. Peut-être suis-je seulement parano...
Je regarde les feuilles de noms, je ne trouve pas mon nom car je n'avais pas vu qu'il y avait des affiches derrière les colonnes blanches. J'arrive donc en dernier dans la classe qui est déjà assise et le professeur déjà en train de parler. Tout le monde fait comme si je n'existais pas sauf une personne. Quel merveilleux accueil (connaissez-vous l'ironie qui est un procédé utilisé en cour de français)...
J'appréhende déjà jeudi, le véritable jour où les cours commencent. Comment se passera-t-il ? Vais-je être acceptée ? Ce qui n'est pas facile vu que tout le monde se connaît déjà. Dure dure cette année qui s'annonce.
De plus, vais-je parvenir à oublier l'année dernière où toutes les deux nous rêvions de patin, de Némo et de Keùvain ? Vais-je trouver une amie semblable à toi ?
J'angoisse...
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P.S : Peur de me faire rejetée à cause de ma personnalité....
Jour de rentrée à forte émotion...

# Online seit Dienstag, 02. September, 2008 um 13:16

Geändert am Dienstag, 02. September, 2008 um 13:28

Soir de dépression...

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Un sacré mardi soir...
Oui c'est vrai. Je ne l'avoue que depuis quelques temps, je suis une pleurnicheuse, une pétocharde et de surcroît quelqu'un d'absurde et d'insensée. Au moindre mal, à la moindre douleur un peu moins supportable que la précédente, je pleure comme lorsque j'était petite fille et que j'avais perdu mon doudou.
Ce soir j'ai mal au pied. Ça m'apprendra à me prendre pour une patineuse.Hier j'ai faillit pleurer parce que je me sentais coupable que ce ne se soit pas passé tel que je l'avais espéré. Ce soir je continue de pleurer car je me doute bien que cette année va être éprouvante et difficile question travail et question amitié. Ce soir je pleure encore pour cette histoire d'il y a deux ans avec une certaine La*ra. Ce soir je continue de penser que je suis conne d'espérer qu'elle m'aime bien malgré tout le mal qu'elle a pu me faire.
Ce soit j'ai envie de me AM mais j'ai les pétoches qu'au lycée on le remarque et qu'on me catalogue comme l'année dernière dans la 3.B. Ce soir j'ai envie de fumer, fumer ses clopes. Ce soir j'ai envie de le revoir et de fumer avec lui toute la nuit alors qu'il me tient dans ses bras et m'apporte tout le réconfort dont j'ai besoin.
Ce soir je me dis que IL m'a remarqué alors qu'il y avait des dizaines d'autres filles. Peut-être juste parce que j'étais la plus près de lui. Peut-être à cause de mes exercices de gymnastique que j'ai fait devant lui, pour l'impressionner mais aussi parce que j'en avais envie. Mais peut-être aussi que je lui plaisais autant qu'il me plaisait tout simplement...
Ce soir dès que j'ouvre la bouche, je suis à la limite de m'effondrer. Là maintenant (21 :32), j'ai vraiment envie de fumer les mêmes clopes que lui juste pour qu'on ait un point commun. Ce soir j'ai envie de rentrer dans tous les lycées à proximité d'Avignon pour le retrouver et poser mes lèvres sur les siennes juste pour goûter puis voir ce qu'il pourrait suivre après ce geste. Ce soir j'ai envie de l'oublier parce que sinon son souvenir va hanter mes nuis et me faire pleurer comme un éléphant-crocodile (ma mémoire a affiché le mot éléphant, merci Walt Disney pour Dumbo, ce dessin-animé magnifique). Ce soir je me dis que je suis vraiment barjo de m'accrocher à quelques sourires (magnifiques en passant) et quelques mots d'un beau jeune homme lors d'une après-midi à la piscine.
Ce soir je sens que dans mon lit je vais pleurer et que mes pensées seront dirigées vers Ang*l*que, An*ré*, et L*i... Je suis triste rien que d'y songer.

P.S : J'aurais donné n'importe quoi pour pouvoir t'embrasser, ou te toucher, ou tout simplement te regarder et rêver en silence tout en retenant mon envie, en me gardant de faire quelque chose d'irréfléchi, en m'abstenant.
Je me passerai bien de penser à toi. Je préférerai t'effacer de ma mémoire tel un tableau déchiré où l'on ne pourrait plus voir le portrait qui y trônait auparavant, mais le souvenir me hanterait toujours malgré que ton visage soit perdu dans le chaos de l'oublie.

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Soir de dépression...

# Online seit Samstag, 06. September, 2008 um 08:39

Geändert am Samstag, 06. September, 2008 um 08:49

Un dada plein de passion...

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J'ai hâte d'y être tout simplement. C'est la seule chose pour laquelle je suis capricieuse, je VEUX y aller. J'aime ça. Je dirai même que j'en suis folle voir presque même que je suis amoureuse de la glace. Ceux qui me connaissent comme Ang*l*que, An*ré*, Tr*c* et S*lom* savent l'amour que je porte à la glace. Si seulement je pouvais prendre quelques cours pour m'améliorer... Mais mon père...
Depuis que je l'ai découverte, je ne peux plus m'en passer. Depuis que je suis entrée à l'intérieur et que je me suis mise dessus, je m'y sents chez moi.
Hâte d'être à lundi juste parce que ça rouvre. Hâte d'être au prochain dimanche pour toucher la glace après avoir enfilé des patins...
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P.S : C'est mon dada.

Vidéo datant

# Online seit Samstag, 06. September, 2008 um 08:43

Geändert am Mittwoch, 01. Oktober, 2008 um 14:52